Rossi dévoilera ses partenaires commerciaux en octobre 2012

Le mois d’octobre semble être pour Andrea Rossi le mois des « Révolutions ». L’inventeur de l’E-cat, après les tests du mois d’octobre de l’an passé, au cours desquels il présenta au monde entier son invention révolutionnaire, lance à présent une toute nouvelle initiative importante pour le mois d’octobre 2012. Toujours à l’occasion de commentaires sur le blog Journal of Physic Nuclear, l’ingénieur Rossi en profite pour répondre aux questions des curieux qui suivent de près les vicissitudes de son catalyseur d’énergie.  Il parle donc d’une conférence qui aurait lieu au sujet de ses partenaires commerciaux. Cela demeure fort vague certes, comme d’ailleurs toute information que l’ingénieur italien se plaît à livrer au compte-gouttes mais cela pourrait vouloir dire une conférence durant laquelle il illustrerait le réseau de distribution de son E-cat domestique ainsi que probablement les noms des entreprises concernées.

Cela voudrait dire également que nous pourrions enfin comprendre quels sont réellement les partenaires de l’ingénieur italien dont l’identité est soigneusement enveloppée encore à présent par un épais voile de mystère. Mais cela n’est qu’une pure supposition de notre part car nous sommes tellement habitués tant au virement de route qu’au manque de détail et de précision de la part d’Andrea Rossi. Notre souhait demeure néanmoins que toute cette longue histoire, maintes fois entravée et contredite, arrive rapidement à une heureuse conclusion qui démontre finalement au monde entier que l’E-cat est réellement l’invention du siècle afin d’être lancé sur le marché au profit de toute la population et, si tel ne sera malheureusement pas le cas, que le voile soit néanmoins levé sur ce mystérieux réacteur afin de révéler sa vraie identité, positive ou négative qu’elle soit.

N’oublions cependant pas que les concurrents  de taille de Rossi ne manquent pas. Tant la société grecque, la Defkalion Green Technologies que le physicien italien, Francesco Piantelli, pourraient devancer l’ing. Rossi en révélant les détails de leur propre réacteur LENR ainsi que leurs plans commerciaux. Tout dernièrement s’est ajouté également l’équipe de 12 étudiants romains qui a mis au point un réacteur LENR “open source”, Athanor.

Rappelons aussi que, toujours selon les déclarations de Rossi, les réacteurs à fusion froide d’1 Mw seraient encore en vente. Une solution possible aux questions qui les concerne serait également qu’un groupe en achète un dans le but de le placer entre les mains d’une équipe indépendante afin d’effecteur des tests sûrs et fiables. Ce n’est que comme ça que les doutes sur la véridicité des propos jusqu’ici affirmés par Rossi seraient confirmés ou infirmés publiquement…

2012: année de la révolution énergétique ?

Au cours des vingt dernières années de nombreuses expérimentations ont été conduites concernant la fusion froide, nouvelle source d’énergie, propre et relativement infinie comparée aux sources énergétiques que nous utilisons aujourd’hui à partir du pétrole. Si tout ceci est vrai, nos vies pourront changer radicalement, réalisant ainsi non seulement le rêve de la population mondiale mais également le rêve des précurseurs Martin Fleischmann et Stanley Pons, mais aussi de Tesla. Après avoir annoncé leur découverte révolutionnaire, des vérifications furent faites au MIT mais le verdict leur fut fatal: Martin Fleischmann et Stanley Pons furent étiquettés comme charlatans aux yeux du monde entier. Néanmoins le rédacteur en chef du bureau de presse du MIT pour les affaires scientifiques, Eugène Mallove, ingénieur aérospatial, démentit totalement cette thèse en affirmant que les données avaient été volontairement modifiées pour jeter dans l’infamie F&P. Après s’être lui aussi penché sur la question de la fusion froide, il fut assassiné.

C’est au tour de l’ENEA qui organisa un groupe de recherche ayant à sa tête le prix Nobel Carlo Rubbia. Ces chercheurs arrivèrent à leur tour à la conclusion que la fusion froide n’était en réalité pas une arnaque. Les expérimentations se multiplièrent donnant des résultats positifs mais également variés. En effet, le Prof. Sergio Focardi qui s’est dédié à l’étude de la fusion froide, a de son côté utilisé un mélange de nickel et d’hydrogène, qui marchait mais qui ne produisait pas assez d’énergie pour révolutionner le monde.

C’e fut ensuite au tour d’Andrea Rossi qui, en ajoutant quelque chose au mélange nickel et hydrogène, réussit à réaliser un véritable réacteur nucléaire à fusion froide engendrant une énorme quantité d’énergie tout en employant très peu pour la mise en marche. Grâce à la collaboration avec Focardi, Rossi met au point l’E-cat, son catalyseur d’énergie capable de fournir de l’énergie propre, thermique, et à l’avenir électrique, à bon marché, permettant ainsi de résoudre la crise énergétique au niveau mondial. Bien que les préjugés soient erronés, il est aussi vrai que les choses doivent être démontrées, vérifiées et certifées.

Mais bien évidemment la chose n’est pas si simple que cela. Il y a des règles à respecter, surtout concernant la sécurité et il faut attendre les brevets.

Nous sommes en 2012, l’année que les Mayas indiquaient comme étant celle de la fin d’une ère, celle de l’apocalypse. Mais peut-être les prévisions voulaient simplement dire que 2012 était l’année du tournant, de la révolution énergétique, du passage de la crise à la renaissance mondiale ?…

Pétition populaire pour les LENR à la Sapienza de Rome

Cette pétition est lancée simultanément sur le blog 22 passi d’amore e dintorni, sur le forum EnergeticAmbiente, sur les sites NEXUS, Disinformazione et Per il Bene Comune, sur le blog Luogocomune, sur les sites beneFacta, Il Democratico, Il portico dipinto.
Vous êtes tous invités à la diffuser le plus possible à travers les canaux qui sont à votre disposition. Merci.

Le texte à diffuser est le suivant “NOUS DEMANDONS QUE LE DEBAT SUR LES LENR ENTRE A LA SAPIENZA DE ROME

Nous vivons une épioque qui suscite à la fois des appréhensions et de l’enthousisasme. Après avoir été conduit sur le bord du goufre à cause du modèle de développement – technologique, économique et politique – des XIX-XX ème siècles, une nouvelle Renaissance est maintenant toute proche. Dans tous les secteurs de la Science des découvertes se succèdent permettant ainsi de révolutionner notre image du monde. De nouveaux modèles et paradigmes progressent à pas de géants. Mais en même temps linertie des vieilles logiques ralentissent le débat sur les nouvelles idées.

Un exemple en ce sens est le séminaire sur l’Etat de la recherche sur les réactions nucléaires à faible énergie prévu pour le jeudi 26 avril 2012 à l’Université La Sapienza de Rome mais qui a été annulé au dernier moment par la Direction du Département de Physique sans aucune motivation plausible. En réalité à la base il y a la rupture séculaire au sein du monde académique-même, entre ceux qui suivent curieux tout ce qui concerne la fusion froide, du fait justement qu’elle n’a pas encore été expliquée par les lois physiques reconnues depuis maintenant des années et s’interrogent sur les nouvelles hypothèses et théories capables de les comprendre, et ceux qui nient aveuglément tout ce qui viole les théories dominantes.

Dans le séminaire qui a été annulé les deux rapporteurs, le prof. F. Celani (INFN de Frascati) et le prof. Y. Srivastava (Université et INFN de Pérouse) – auraient dû répondre aux éventuelles critiques et perplexités de leurs collègues, mais quelqu’un a retenu préférable de leur ôter la possibilité de parler.
Notez que le séminaire sur les LENR (Low Energy Nuclear Reactions) à la Sapienza a été annulé à un moment où en revanche les rencontres, les confrontations et les débats fleurissent sur ce thème.

Les lecteurs de ces sites, forums et blogs ont donc été invités à envoyer un mail accompagné d’un modèle de texte dans lequel il est demandé de reprogrammer ce séminaire au plus vite en l’adressant aux Directeurs du Département de Physique (Giancarlo.Ruocco@roma1.infn.it) et de la Section INFN (diemoz@roma1.infn.it) et pour connaissance au Recteur de La Sapienza (rettore@uniroma1.it), au Président de l’INFN (ferroni@roma1.infn.it), aux organisateurs du séminaire (brunello.tirozzi@roma1.infn.it, Fabio.Ferrarotto@roma1.infn.it) et aux responsables du blog 22 passi (petizione22@gmail.com) en mettant dans l’objet du mail: NOUS DEMANDONS QUE LE DEBAT SUR LES LENR ENTRE A LA SAPIENZA DE ROME. Signé: Daniele Passerini (22passi.blogspot.com), Roy Virgilio (http://www.energeticambiente.it/), Andrea Rampado e Tom Bosco (http://www.nexusedizioni.it/), Marcello Pamio (http://www.disinformazione.it/), Monia Benini (http://www.perilbenecomune.net/), Massimo Mazzucco (http://www.luogocomune.net/), Nikola Duper (benefacta.net), Alessio Consorte (ildemocratico.com), Il portico dipinto.

 

La fusion froide: vérité ou mensonge ?

La fusion froide indique les réactions nucléaires produites à des températures et des pressions fort réduites par rapport à celles utilisées pour créer la fusion nucléaire chaude. Après les polémiques suscitées par la difficulté de reproduire les expériences faites en 1989 par les pionniers Martin Fleishmann et Stanley Pons, le terme qui a été adopté par les partisans de la fusion froide est celui de LENR (Low Energy Nuclear Reactions). Ces nouvelles théories ont trouvé un terrain fertile notamment en Italie où elles furent tout d’abord reprises par le prof. de physique nucléaire Giuliano Preparata.

Bien que la fusion froide ait été écartée dès sa naissance, se heurtant à des murs de perplexité, de contrastes et de scepticisme, ses défenseurs ont continué de croire fermement en la possibilité d’obtenir les mêmes résultats de la fusion chaude mais avec une dépense extrêmement réduite de coûts et d’énergie. Le processus qui permet cette réaction à faible énergie, bien qu’au stade actuel pas encore très clair, comprend l’usage d’un catalyseur qui aurait pour fonction (la même que celle dans la fusion chaude) de rapprocher les noyaux de deutérium et de tritérium à une telle proximité que la production d’énergie a lieu.

Au cours du temps différentes technologies ont été développées pour obtenir la fusion nucléaire à froid. Toujours en 1989, Francesco Piantelli (biophysicien à l’Université de Sienne), obtînt de façon fortuite une production de chaleur durant un test sur des échantillons de matériel organique. De commun accord avec Sergio Focardi (physicien à l’Université de Bologne), ils décidèrent de créer une équipe pour comprendre l’origine de cette réaction. Les résultats obtenus permirent de construire dans un délai de trois ans un réacteur nickel-hydrogène. Les études ne s’arrêtèrent pas. Deux ans après, en février 1994, au cours d’une conférence de presse à l’Université de Sienne, ils annoncèrent publiquement la création d’un processus innovant de production d’énergie par le biais de Réactions Nucléaires Faible Energie (communément appelé LENR). L’utilisation de la terminologie est particulièrement important dans ce cas car Focardi et Piantelli soulignent que leur méthode est profondément différente de celle de Fleischmann et Pons (à savoir par le biais de la fusion froide). En effet, Focardi et Piantelli soutiennent que leur processus donne lieu à des réactions nucléaires encore méconnues, fort probablement sans les éléments communs présents en revanche dans les cellules de deutérium et de palladium de Fleischmann et Ponns. Le procédé Piantelli-Focardi permet de maintenir une barre de nickel à une température d’environ 200-400 °C par le biais d’une résistance électrique chargée avec de l’hydrogène à travers un processus particulier. La preuve d’une possible origine nucléaire de ce phénomène est constituée par l’émission (même discontinue ou faible) de rayons gamma provenant de la barre de nickel qui, une fois que la réaction est enclenchée, émet plus d’énergie par rapport à celle utilisée lors du réchauffement.

En 1996 les chercheurs du CERN de Genève, guidés par Antonino Zichichi, ont tenté de reproduire cette expérimentation mais leur conclusion n’a pas confirmé la thèse d’une nature nucléaire du phénomène.

L’on arrive donc en 2011. Giuseppe Levi, physicien nucléaire de l’INFN (Institut National de Physique Nucléaire) suppose que l’appareil présenté à Bologne par l’Ing. Andrea Rossi, indiqué comme “Catalyseur d’Energie” ou E-cat, fonctionne grâce à un processus semblable à la fusion froide Nickel-Hydrogène.

La machine présentée par Andrea Rossi, en ce qui concerne les aspects qui ont été dévoilés, semble fonctionner de façon semblable à celle créée par Piantelli et Focardi, même si la majeure partie des détails quant à son fonctionnement sont encore aujourd’hui méconnus en raison de l’absence d’un brevet. Au niveau international le brevet n’a pas encore été obtenu mais l’Italie en a délivré un en  avril 2011.

Selon de nombreux chercheurs, dont Antonio Zoccoli, la chaleur produite par cet appareil ne serait pas due à une réaction chimique normale, et il souligne qu’il sera impossible de cataloguer la nature de ce phénomène tant qu’Andrea Rossi ne permettra pas d’effecteur toutes les vérifications nécessaires.

En mars 2011, en présence de chercheurs de renommée internationale comme Sven Kullander et Hanno Essén, une démonstration du fonctionnement de l’E-cat a eu lieu. Au terme de cette expérience les deux chercheurs affirmèrent qu’aucun procédé chimique n’aurait pu engendrer une telle quantité d’énergie. D’autres démonstrations ont été faites en avril 2011.

En mai 2011 il semblait qu’Andrea Rossi était sur le point de lancer son E-cat en Europe grâce à sa collaboration avec la Defkalion Green Technologies. Mais à l’improviste, en août, les accords ont été résolus. La Defkalion souligne que cette décision a été prise uniquement suite à des problèmes d’origine financière.

L’année 2012 sera-t-elle finalement l’année décisive qui verra la naissance et la production de dispositifs thermiques à faible énergie, puis comme il semblerait, électriques, afin de mettre fin à la crise économique et énergétique mondiale ?…

Fusion froide: une réalité

Suite à la découverte casuelle faite par le physicien italien Francesco Piantelli, de l’Université de Sienne, la mise au point de la réaction de la fusion froide qui a longtemps été poursuivie, même à des prix élevés, est finalement devenue une réalité et qui plus est, elle est simple à réaliser et à des coûts vraiment dérisoires, contrairement aux millions d’euros qui sont dépensés dans la recherche nucléaire traditionnelle.
Bien entendu, bien qu’allant à l’encontre de la théorie qu’elle a toujours soutenue, la NASA n’a pas attendu longtemps pour se pencher sur cette intéressante source d’énergie et elle est, elle aussi, à présent sur le coup, tentant de mettre au point, sur la base de la découverte italienne, une machine capable de réaliser de l’énergie à faible température et propre.
Grâce à la technologie de la fusion froide il sera possible d’utiliser des appareillages produisant une chaleur à 400° (et donc de l’énergie électrique à l’aide des technologies qui existent déjà) et dont la taille pourra aller de celle d’une puce pour pc jusqu’à la taille d’une centrale complète aux dimensions énormes.

Tout ceci sera possible bien évidemment si les lobbies du pétrole et du nucléaire ne réussiront pas à étouffer, encore une fois, les processus de progrès en faveur de la population mondiale qui est actuellement en cours. Alors nous aurons, dans un futur proche, de l’énergie propre à bon marché.

Ci-dessus nous avons reporté le schéma du réacteur nickel-hydrogène conçu par Piantelli et Focardi permettant de mesurer l’éventuelle chaleur en excès.

En 1989 le biophysicien Francesco Piantelli, alors qu’il faisait des études sur des échantillons de matière organique, se rendit compte d’une production anormale de chaleur. Il informa Sergio Focardi, physicien de l’Université de Bologne, du phénomène qu’il avait observé et ensemble ils décidèrent de créer un groupe de travail auquel se joignit Robert Hable, membre de l’INFN de Cagliari (Sardaigne) afin d’approfondir les raisons de cette anomalie thermique.

Après environ trois ans, leurs études aboutirent à des résultats significatifs permettant la construction d’un réacteur nickel-hydrogène suffisamment efficace. Après deux autres années d’expérimentations, le 20 février 1994, lors d’une conférence de presse dans l’amphithéâtre de l’Université de Sienne, la mise au point d’un autre processus de production d’énergie par le biais de réactions nucléaires à faible énergie (LENR) fut annoncée, profondément différent par rapport à celui mis au point par Fleishmann et Pons en 1989. Leur processus se basait sur l’utilisation d’une barre de nickel, maintenue par le biais d’une résistance électrique, à une température d’environ 200-400° et chargée d’hydrogène à travers un processus particulier. Une fois que la réaction a lieu, c’est-à-dire lorsque la barre de nickel délivre plus d’énergie par rapport à celle nécessaire pour son réchauffement, alors il peut y avoir également une petite émission discontinue de rayons gamma qui pourrait témoigner donc l’origine nucléaire de cette réaction. Selon les déclarations de ses auteurs, actuellement les expérimentations sont justement orientées vers l’amélioration de l’efficacité générale de ce système afin de réaliser un générateur d’énergie thermique et électrique complètement autonome.

Cela signifierait finalement la sauvegarde de l’environnement et le bien-être de la population réalisés grâce, non pas à des criards égoïstes se faisant passer pour les bienfaiteurs de l’humanité, et qui en revanche, font tacitement leurs propres intérêts, mais grâce à l’altruisme et à l’intelligence de chercheurs qui auront mis leur talent et leur générosité réellement au service de notre planète toute entière…

Etat de l’art de la fusion froide

Contrairement à 1989, époque à laquelle les pionniers de la fusion froide, Fleishman et Pons, les LENR ne peuvent plus être définies, par ses détracteurs, comme une trouvaille publicitaire pour les dénigrer.
De nos jours, et surtout parce qu’en 23 ans plusieurs expérimentations menées par un grand nombre de scientifiques à travers le monde, ont démontré des résultats probants, les LERN ne sont plus un mythe mais bel et bien une réalité.
Le professeur bolognais Sergio Focardi prouva, dès l’an 2000, l’existence de nouveaux éléments dans les électrodes utilisés pour les expérimentations. En navigant sur internet il est facile de trouver une montagne d’informations qualifiées de tests effectués par des universités et centres de recherche. Même les militaires ont admis que déjà en 1950 ils avaient découvert ce phénomène.
Malheureusement ce qu’il manque encore aujourd’hui est une explication théorique détaillée faisant lumière sur cette réaction nucléaire à faible énergie qui permet à l’hydrogène et au nickel de produire du cuivre et une grande quantité d’énergie sans aucun déchet radioactif et à bon marché. Mais les physiciens le savent bien, en physique il est courant d’observer des phénomènes et de les appliquer pendant des années avant de trouver une théorie satisfaisante à même de les expliquer, comme par exemple la superconduction.
Le dispositif mis au point par Andrea Rossi et Focardi, l’E-cat, multiplierait par 20 l’énergie utilisée pour maintenir la réaction et après un certain temps d’utilisation le rendement augmenterait de 30 fois.

RaiNews a mené une enquête à ce sujet. Sur le site http://wn.com/fusione_fredda de nombreuses vidéos illustrent cet argument. La première concerne cette enquête. L’an passé l’ing. Rossi et le prof. Focardi présentèrent leur catalyseur d’énergie et révélèrent que quelques grammes de nickel en poudre et quelques grammes d’hydrogène pouvaient produire 10 Kw d’énergie thermique pendant des mois utilisant seulement une faible quantité d’énergie électrique pour faire démarrer la réaction.
Du côté grec le résultat des tests semblent fournir la même donnée: la Defkalion aurait mis au point son réacteur, l’Hypérion, pour lequel l’énergie produite est elle aussi 30 fois supérieure à celle utilisée pour maintenir le processus de réaction.
Sur le net parmi les nombreux documents sur la question, il y a également cette présentation sur des cellules qui, avec une consommation inférieure à 0,5 W, seraient capables de produire 1-2 Kw d’énergie (Nuclear Battery using Clusters in Nanomaterials.pptx) qui a été rédigée par trois chercheurs d’universités américaines et autraliennes sur le site suivant (http://nickelpower.org/2011/11/07/if-replication-is-the-holy-grail/) se référant au catalyseur de Rossi.

Les rapports des physiciens italiens Iorio, Dattilo et Cirillo de Caserte décrivent les travaux qu’ils ont effectués sur des électrodes solides de tungstène dans une solution électrolytique (http://www.progettomeg.it/FFredda.htm). Les rapports du groupe Iorio-Dattilo-Cirillo démontrent néanmoins un rendement très bas en raison de l’utilisation d’électrodes compactes mais l’analyse des éléments trouvés dans les électrodes après l’expérimentation est intéressante.

Dans le cas de la fusion la densité d’énergie du combustible est 25 millions de fois plus élevée que celle du charbon mais le problème est de réussir à obtenir un appareil simple et sûr qui réussisse à réaliser cette transformation. L’étape suivante consisterait à transformer cette énergie thermique en énergie électrique ou de mouvement à travers des turbines ou des moteurs stirling.

Bien que tout ceci semble encore très difficile à réaliser, certains appareils, thermiques, semblent quant à eux être prêts à la commercialisation …

grande découverte à l’Université de la Californie

Les physiciens de l’Université de la Californie – San Diego – ont découvert des modèles se trouvant à la base des propriétés d’un nouvel état de la matière.

Dans un article publié le 29 mars dernier dans la revue Nature, les chercheurs décrivent l’apparition de « cohérence spontanée », de « structures de spin », et de « singularité de phase », lorsque les excitons – couples d’électrons et de lacunes interagissent et déterminent les propriétés optiques des semi-conducteurs leur permettant de fonctionner comme de nouveaux dispositifs optoélectroniques – sont refroidis atteignant une température proche du zéro absolu.
Ce refroidissement conduit à la production spontanée d’un nouvel état de la matière cohérente, que les physiciens ont été enfin capables de mesurer de façon très détaillée dans leur laboratoire souterrain à l’UC San Diego à une température d’à peine un dixième de degré au-dessus du zéro absolu.
La découverte des phénomènes se trouvant à la base de la formation de la cohérence spontanée des excitons permettra sans doute une meilleure compréhension scientifique de ce nouvel état de la matière.

Ce groupe de recherche, guidé par Leonid Butov, professeur de physique à l’UC San Diego avait découvert en 2002 que les excitons, à une température suffisamment basse, tendent à s’organiser de façon autonome se regroupant en un ensemble ordonné de petites gouttes microscopiques, comme un collier de perle en miniature.
A l’aide d’un système de refroidissement très avancé, les physiciens de cette université ont pu atteindre des températures dix fois plus froides que celles atteintes précédemment permettant de mesurer à l’aide d’un interféromètre la cohérence et la rotation de chaque perle ou sphérule à l’intérieur de ce collier.

Ce qu’ils ont découvert c’est que le spin de la particule excitonique n’est pas homogène dans l’espace mais qu’il forme des modèles autour de ces sphérules, que ces chercheurs appellent « structures de spin ». Ils ont en outre découvert qu’un modèle de cohérence spontanée est relié à un modèle de polarisation de spin et avec une singularité de phase dans le gaz excitonique cohérent.
La grande surprise fut de constater que les mesures de polarisation ont démontré la forte connexion entre cohérence et polarisation.

Bukov a dit que leur travail vise la compréhension des propriétés de base des excitons ainsi que le développement de l’élaboration d’un signal excitonique. Cette compréhension est en effet fondamentale pour construire des dispositifs basés à l’avenir sur ces éléments.

Les physiciens ont créé les excitons en pointant un faisceau laser sur des échantillons refroidis d’arséniure de gallium, le même matériau semi-conducteur qui est utilisé pour fabriquer les transistors des téléphones portables. La lumière provoque l’expulsion des électrons des orbitaux atomiques qu’ils occupent normalement à l’intérieur de la matière. Ceci crée un électron « libre » chargé négativement et une lacune (« hole ») chargée positivement. La force d’attraction électrique maintient ces deux objets proches comme un électron et un proton dans un atome d’hydrogène. Elle permet en outre à l’exciton d’exister en tant que particule individuelle et non comme un électron et une lacune qui n’interagissent pas. Toutefois, vu que l’électron et la lacune restent proche l’un de l’autre, parfois ils s’anéantissent l’un l’autre tel l’anéantissement de la matière et l’antimatière. Pour contrôler cet anéantissement, Butov et son groupe ont séparé les électrons et leurs lacunes en plusieurs nanostructures appelés puits quantiques. Cela permet la création d’excitons ayant une durée de vie suffisante, environ 50 nanosecondes durant lexquels ils se refroidissent et forment des condensés démontrant des caractéristique de spin intéressantes. A la fin l’électron et la lacune se réunissent et la lumière revient à l’extérieur.
Au cours des expérimentations les physiciens ont envoyé cette émission de lumière à travers un ensemble complexe de miroirs appelé interféromètre qui divise la lumière en deux parcours différents. Cela leur a permis de confronter deux régions spatiales séparées du même échantillon et de voir dans les excitons des détails minutieux de cohérence spontanée jamais vus auparavant. Cet appareillage permet de photographier les excitons à des températures extrêmement basses. Selon Butov, il s’agit là d’une découverte fort intéressante et très prometteuse pour la physique…

fusion froide: attendre une explication théorique ou profiter de son usage pratique ?

Depuis le 23 mars 1989 date à laquelle à Salt Lake City Martin Fleischmann et Stanley Pons annoncèrent au monde entier d’avoir obtenu une réaction nucléaire à température ambiante, semblable à la fusion de certains isotopes de l’hydrogène. Mais cette affirmation se heurta immédiatement contre le mur des … réplications. La difficulté, voir l’impossibilité, de reproduire cette expérimentation marqua d’infamie la fusion froide  de la part de la science officielle.

Malgré l’ostracisme, la recherche sur les réactions nucléaires à faible énergie (LENR) continua non sans difficulté, spécialement au Japon et en Italie, c’est-à-dire dans les deux pays où la créativité et la transgression des règles officielles, dans ce cas, au niveau scientifique, prennent le dessus.

Cette obstination et cette recherche constante a valu, au prof. Sergio Focardi et à l’ing. Andrea Rossi, une belle récompense: la découverte du dispositif révolutionnaire appelé E-cat. L’énorme avantage est celui de produire de l’énergie thermique, et probablement à court terme, également électrique, à bon marché et sans aucun déchet radioactif. Seul inconvénient, aux yeux toujours de la communauté scientifique, le manque d’explication de leur part quant au fonctionnement de l’E-cat.

Malgré le manque d’une preuve scientifique inattaquable, la curiosité et l’intérêt pour ce nouveau phénomène sont grandissants au point d’arriver à impliquer de plus en plus de chercheurs à tenter de mettre au point un dispositif similaire et de détenir ainsi la poule aux œufs d’or.

Aussi les manifestations de divulgation se multiplient. Au CERN, temple de la physique mondiale, le prof. Francesco Celani, chercheur de l’Institut de Physique Nucléaire de Frascati (Rome) a fait un bref ex cursus des 23 années de recherche et des résultats obtenus par les scientifiques du monde entier soulignant que, depuis la première expérimentation de 1989, de nombreuses autres ont été réalisées ce qui a permis de confirmer l’existence de ces réactions LENR.

Pourtant la science officielle continue de nier l’évidence de ce phénomène. La première raison citée est l’existence d’une répulsion électrostatique, appelée barrière de Coulomb, qui empêche que les protons chargés positivement s’approchent à un noyau d’un atome également chargé positivement ce qui donnerait ainsi lieu à la fusion du proton dans le noyau. C’est justement pour surmonter cette barrière que des températures de l’ordre de millions de degrés centigrades sont nécessaires.

Or, la fusion froide comme son nom l’indique n’utilise pas de températures très élevées. Tout au contraire. Cette réaction, aux dires de ses défenseurs, a lieu à de basses températures. Donc apparemment la barrière de Coulomb n’a en effet pas été franchie. A la limite aura-t-elle été … contournée ?

Mais au niveau psychologique, elle représente la limite que les physiciens ont toujours considéré comme insurmontable, si ce n’est que par l’utilisation de températures très élevées. Ceci a porté à dénigrer toute tentative faite au cours des années sur les réactions nucléaires à faible énergie.

Suite à la présentation du prof. Celani, la science officielle se trouve face à une décision historique et qui ne peut plus être reportée.

Une fois admis que les LENR sont bien un phénomène existant, il faut maintenant comprendre leur fonctionnement. Rappelons que la machine à vapeur fut réalisée par Thomas Newcomen en 1712 mais le premier qui expliqua théoriquement son fonctionnement fut Sadi Carnot, né 80 ans plus tard. Or, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si nous devons réellement attendre la mise ua point des théories quant au phénomène des LENR pour commencer à investir dans la recherche applicable ou s’il convient plutôt d’y croire et de l’accepter tel quel même si ce phénomène n’est pas encore entièrement explicable afin de commencer dès à présent à en tirer profit…

perte de crédibilité pour Rossi

Tous les passionnés des vicissitudes de l’ing. italien Andrea Rossi et de son miraculeux catalyseur d’énergie, E-cat, sauront bien que le wee-end dernier a été bien rempli. Alors que Rossi continue à fournir des informations quant à sa collaboration avec le groupe Siemens concernant la construction d’une centrale électrique ayant comme base son réacteur à fusion froide, un inspecteur aurait totalement démenti ces déclarations.

Samedi dernier Rossi avait déclaré que si la Siemens réussissait réellement à construire, comme promis, un générateur capable de garantir uen efficacité à 30%, le COP (à savoir le rapport entre l’énergie produite et celle utilisée pour faire fonctionner le réacteur)  ne serait pas de 6 (comme il avait déclaré pour son E-cat) mais potentiellement “infini”. Comment cela est-ce possible? Vous demanderez-vous. Et bien tout simplement parce que l’énergie électrique nécessaire au système pourrait être produite par le réacteur-même.

Rossi qui passe toujours rapidement de la théorie à la pratique parle déjà de prix et affirme qu’il serait possible de réaliser une centrale électrique de 45 MW thermiques capable de produire 7,5 MW d’énergie électrique et “vendable” à un prix d’ “à peine” 30 millions de dollars. Chiffre inaccessible pour chacun de nous est tout à fait abordable pour un investisseur moyen dans le domaine de l’énergie.

Mais….déjà au lendemain de ces bonnes nouvelles une autre nouvelle a retenti faisant bondir les sceptiques du monde entier parmi lesquels le blogueur Krivit. Nous savons que Rossi est en train de demander les autorisations pour commencer sa production industrielle et commerciale de son produit aux USA. Et bien, un des inspecteurs concernés, et précisément James Stokes de la US Nuclear Regulatory Commission (NRC), après sa rencontre avec Rossi, d’un coup de souffle a complètement démoli le château de sable auquel nous étions habitué.
En bref, la conclusion est que son agence de contrôle n’a absolument rien à vérifier au sujet du travail de Rossi car d’une part Rossi n’a encore aucune usine, tout au plus il a un bureau et d’autre part, l’E-cat ne produit aucune radiation car ce n’est pas un réacteur nucléaire.

Il est aisé d’imaginer l’exaltation des sceptiques et des détracteurs de Rossi qui a toujours affirmé la succès et le triomphe de son entreprise mais surtout qui a toujours soutenu que la production d’énergie thermique à de son E-cat  avait lieu grâce à une “miraculeuse” réaction nucléaire à faible température entre hydrogène et nickel.

Nous sommes bien évidemment certains que très vite Rossi s’empressera d’infirmer tout cela sur son Journal. Ou s’agit-il d’une petite erreur d’interprétation des déclarations de Stokes ?

Quoiqu’il en soit cette toute nouvelle déclaration, fondée ou non qu’elle soit, a déjà produit sa première conséquence négative dans le milieu des partisans de Rossi. Et notamment  Sterling D. Allan du PESN (Pure Energy Systems News) qui s’excuse pour avoir encouragé au maximum la confiance envers Rossi. Le PESN a été une ressource fondamentale qui a accueilli, dès la mise au point de l’E-cat, toutes les nouvelles concernant ses progrès. L’invention de Rossi figurait parmi les 5 meilleures inventions qui auraient dû changé le futur énergétique de notre planète et Allan avait fourni mille efforts pour garantir au catalyseur d’énergie de Rossi et Focardi le maximum de l’attention au niveau médiatique.

Le blogueur continue de croire en l’hypothèse de la fusion froide et accorde un certain crédit à Rossi comme “pionnier” dans le domaine de la LENR nickel-hydrogène. Mais en ce qui concerne la fiabilité et la crédibilité de Rossi en tant qu’entrepreneur, Allan a totalement perdu la confiance qu’il déposait en lui…

Ugo Bardi contre Andrea Rossi

Ugo Bardi, président d’Aspo Italia (section italienne de l’Association for the Study of Peak Oil), attaque encore une fois Andrea Rossi et son E-cat. Et, comme par le passé, il n’hésite pas à critiquer durement l’ingénieur italien. Sur le blogNuove Tecnologie Energetichede l’Aspo, dans un post intitulé “Petroldragon e E-Cat: due storie parallele”, Bardi prévoit que l’E-cat connaîtra le même sort que celui que connut, il y a une vingtaine d’années, la première société de Rossi, la Petroldragon, qui promettait de transformer les déchets en pétrole.
Ce projet totalement faux valut à Andrea Rossi toute une série de mésaventures judiciaires (presque toutes ayant abouti à l’absolution) et des centaines de pages sur les journaux où l’ingénieur italien était décrit comme un arnaqueur. Aujourd’hui, Bardi lui réserve le même traitement qu’à l’époque et définit l’E-cat de “réacteur nucléaire pour chauffe-eau”.
Mais la partie réellement intéressante du post de Bardi est celle concernant les brevets: celui de 1985 sur le pétrole dérivant des déchets et celui de 2011 sur l’E-cat. Sur Nuove Tecnologie Energetiche, Bardi affirme donc: “Comme style, le brevet de 1985 ressemble fortement au brevet pour l’E-cat de 2011, c’est-à-dire qu’il est fort vague et improbable. Il est totalement dépourvu des détails qui sont nécessaires à un brevet qui sert à défendre une invention. Un brevet de la sorte ne serait ppas défendable; en effet ce n’est pas un vrai brevet.
Et c’est aussi pour cette raison que ces deux histoires seraient, selon Bardi, absolument parallèles. Et Bardi écrit encore: “En fin de comptes, l’histoire de la Petroldragon et celle de l’E-cat sont similaires et parallèles. Dans les deux cas, Rossi a exploité un moment de crise énergétique afin de proposer des solutions spectaculaires. Petroldragon devait transformer les déchets en carburant, alors que l’E-cat devait produire de l’énergie à partir de mystérieuses réactions nucléaires. Toutes les deux étaient des promesses de solutions miraculeuses, certes, et beaucoup de personnes y ont cru en bonne foi. Dommage qu’il y ait toujours un petit problème dans ce genre de choses: le fait que, dans la science, les miracles n’existent pas. La grande ressemblance entre l’E-cat et le processus Petroldragon est en fin de comptes une seule: aucun des deux ne fonctionne.”

Qui des deux aura raison ? Rossi ou Bardi ? impossible de le dire à l’heure actuelle. N’oublions ce pendant pas que l’E-cat se baserait sur une réaction LENR qui, comme toutes les réactions nucléaires à faible énergie est encore très peu étudiée par la science. Cela en raison du fait aussi que, selon la science officielle, ce qui se passerait à l’intérieur du catalyseur d’énergie est tout simplement impossible.

Toute cette histoire rappelle celle du tunnel des neutrinos et de la vitesse de ces particules: la science consolidée dit une chose, certains chercheurs marginaux en disent une autre. Ensuite ils font une découverte qui fait le tour du monde car elle révolutionnerait la physique nucléaire et, peu de temps après, naissent les premiers problèmes de mesure. N’oublions pas que toutes les polémiques autour de l’E-cat de Rossi naissent à cause de la mesure de la vapeur en excès que cet appareil (ou « bidouille » comme l’appelle Bardi) produirait.

Certes, le fait même que la NASA s’intéresse (d’abord déclaré, puis nié) aux LENR semblerait donner raison aux théories de Rossi et à l’hypothèse que l’énergie nucléaire n’est pas seulement celle que l’on connaît aujourd’hui. Ce qui est sûr dans toute cette histoire c’est que Rossi a bien appris sa leçon après ses vicissitudes avec Petroldragon.

L’Andrea Rossi d’aujourd’hui n’est pas le même que celui, probablement ingénu, de 1985. Il agit de façon différente et aussi très furtive, sans jamais parler ouvertement et concrètement du mécanisme qui se cache à l’intérieur de son E-cat, se dissimulant derrière le secret industriel et les accords à caractère confidentiel avec ses clients et ses partenaires. Si en 1985 Rossi de la Petroldragon a agi selon les règles de la science officielle, en 2011-2012, Rossi de l’E-cat agit selon ses propres règles…